Le régime paléolithique: quels apports, et comment adopter ce régime qui secoue les pays développés?

Le régime paléolithique (paléo), a fait l’objet d’un travail scientifique de longue haleine, initié  par Stanley Boyd Eaton et Al. en 1985. Actuellement, il est rendu accessible et adapté pour tout un chacun selon leurs attentes : esthétique, physique, sanitaire.

C’est plus qu’un régime : c’est un changement radical de son habitude alimentaire. Car les résultats se consolident à force de l’adopter régulièrement. Et ce n’est pas difficile.

Le principe fondamental?

Les chercheurs sont partis de l’hypothèse que l’évolution génétique de l’Homme depuis la fin de la préhistoire est très faible, soit de 0,005%. Néanmoins, les habitudes alimentaires de l’Homme n’ont pas cessé d’évoluer en fonction de son évolution cérébrale.

ventre platPuisqu’il s’agit d’une réincarnation d’un régime ancestral à l’âge de pierre, les viandes, les fruits et légumes sont les plus privilégiés. Les produits industriels sont mis de côté.

Quels procédés adoptés?

Peut-on survivre sans les industries de transformation ? Dans ce cas-ci, oui !

  • Favoriser les aliments riches en protéines fins: viandes, fruits de mer, poissons, œufs, … (et ceux riches en oméga-3)
  • Favoriser les fruits et légumes, surtout ceux qui contiennent des fibres et des glucides : mangues, goyaves, groseilles, poires, …, aubergines, carottes, asperges,… (Les fruits et légumes sont tous porteurs de fibres. D’autres comportent peu et d’autres beaucoup).
  • N’utiliser que des huiles « naturelles » et saines. Mais ne pas en abuser. les menus du régime paleo en details ici

Les contre-indications

  • Les produits transformés sont défendus dans le régime, y compris tout ce qui pourrait contenir des acides gras saturés: pain de friture, foie gras, céréales, beurre doux, … sucres, alcool,…, produits laitiers,…
  • Tout aliment apparaissant après le paléolithique est à exclure. Ainsi, ne plus considérer le mode d’alimentation des néolithiques qui ont assimilés l’élevage progressivement modernisés.

Selon le Règlement 1169/2011 sur les apports de référence en énergie dans l’Union européenne, le nutriment journalier nécessaire de l’Homme est de 2 000kilocalories (1 kcal=1000cal) : 70g de matières grasses, 260g de glucides, 90g de sucres, 50g de protéines et 6g de sel.

Heureusement, les viandes maigres, les fruits et légumes, … comportent presque tous ces besoins journaliers. Le riz, les fruits de mer sont riche en sodium.

Bref, le régime paléo nécessite de l’autodiscipline. Il s’agit juste de purifier les aliments modernisés. Progressivement, l’habitude peut augmenter de phase en phase.

Et les apports ?

Une étude statistique a montré que sur 1000 individus environ, 320 seulement sont captivés par le régime, pour aboutir à la perte de poids. 280 s’y intéressent pour améliorer leur santé à travers les alimentations et 220 pour augmenter leur performance physique.  Pour mieux comprendre, analysons ces trois principaux apports issus du paléo :

  • Régime amincissant

Il favorise la perte de poids rapide sans avoir à se torturer pendant des mois. Effectivement, le principe consiste à tuer  la graisse présente dans l’organisme. Cela aura un impact sur le corps qui va maigrir considérablement selon le poids et la taille voulus.

Ainsi, 4 semaines de régime suffisent pour perdre quelques kilos. N’oublions pas qu’après avoir choisi ce régime, il est nécessaire de l’adopter complètement comme son mode de vie. Après un traitement consécutif, l’organisme se réadaptera très mal à l’alimentation normale. Ernie D-Skull en est le témoin vivant.

  • Prévention contre certaines maladies (digestifs, …)

Le régime paléolithique adopté convenablement, traite beaucoup de maladies comme :

  • Les maladies chroniques métaboliques, auto-immunes, obésité

Les maladies métaboliques, génétiques ou non, sont des maladies chroniques. Car elles nécessitent des traitements à long terme, y compris le diabète.

L’interdiction du sucre, de glucides via les produits transformés diminue le risque de diabète ainsi que les troubles digestifs.

L’obésité est due à un excès de graisse corporelle. Les gens obèses sont devenus des adeptes de ce type de régime ancestral, vu sa fiabilité : au niveau physique que psychologique.

  • Les maladies cardiovasculaires, cancers du sein/prostate, pression artérielle

Le régime paléo résiste à ces diverses maladies en diminuant la consommation des glucides et des mauvais cholestérols, tout en augmentant les protéines (taux équilibré par rapport au taux de glucides). Manger sainement et naturellement diminue le risque de cancers, équilibre l’hypertension artérielle et lutte contre les maladies cardiovasculaires.

  • Augmentation de la performance physique

Le traitement par  les aliments protéinés, les gras traditionnels, les glucides (non transformés) dans les fruits et légumes, est l’idéal pour les sportifs. Il augmente leur performance.

En résumé, le régime paléolithique est un mode de vie à long terme qui nécessite une grande motivation dans tout le processus : catégorisation d’aliments à favoriser et ceux à mettre de côté. Dans le cas contraire, le sujet pourrait être victime de toute autre trouble dues à la carence, l’excès de viandes…

Afin de le mener à fond, voici quelques pistes de : Mark Sisson, Dr Staffan Lindeberg, Aglaée Jacob, ….

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